Sortie en salle du film "Octobre à Paris réalisé par Jacques Panigel fin 1961 et censuré

Publié le par j'oubliepas

CINQUANTENAIRE D'OCTOBRE 1961 :

SORTIE EN SALLE DU FILM

" OCTOBRE A PARIS "

REALISE PAR

JACQUES PANIGEL

FIN 1961 ET CENSURE

 

 


 

Réalisé par Jacques Panigel (aujourd'hui décédé) et le comité Maurice Audin. Documentaire, Novembre 1961 (sorti en même temps que la parution du livre de Paulette Péju).


Le script est paru dans un numéro de la revue Image et Son en 1963. Jacques
Panigel a tourné clandestinment ce film peu après le 17 Octobre. Il est retourné dans le bidonville de Nanterre et il a demandé aux gens de rejouer le départ à la manifestation. Il a également interviewé des survivant-e-s et des témoins. Il a tenté à plusieurs reprises de projeter ce film dont les copies ont presque à chaque fois été saisies. Le film a été censuré pendant 12 ans  puis a obtenu un visa de censure grâce à une grève de la faim du cinéaste  René Vautier, mais il n'a jamais été distribué jusqu'à aujourd'hui. Jacques Panigel avait posé comme condition à la distribution du film le tournage d'un  codicille qui contextualisait le documentaire et qui détermine exactement que la répression du 17 octobre est l’archétype du « crime d’Etat ». Cette condition n'a jamais été acceptée jusqu'à sa mort. A l'occasion du cinquantenaire d'Octobre 1961 les héritiers de Jacques Panigel autorisent sa distribution.  Mehdi Lallaoui, écrivain, réalisateur et président de l'association Au Nom de la Mémoire, tourne un préambule qui replace ce film dans son contexte. 


Article sur la sortie du film avec Vidéo du préambule de Mehdi Lalloui sur Médiapart


Entretien avec Jacques Panigel réalisé en 2000 par la revue Vacarme


Le film sort en salle le 19 octobre 2011

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

louis baumann 21/10/2011 15:00


bonjour,

rien de neuf dans ce pays, né en Alsace en 36, je me bat depuis un quart de siècle pour de l'eau face au copain à un politique, à la mairie de Lille on me dit de retourner chez les allemands si je
veux de l'eau !